Je t'est connu quand j'été tout petit, tu conduisait ce qu'on appelé a l'époque des cars, tu me menait au lycée chaque matin, tu me raccompagnais chaque soir chez moi, on passait notre temps a discuter, a blaguer, a dire des conneries, je passait mes plus beau jours avec toi car tu été vraiment quelqu'un de bien, t'été unique.
On parlait de tout est de rien, je resté toujours avec toi quand tu venait chez moi, on se disait nos devinettes, chaqu'un essayant de les deviner sa se finissait toujours en match nul et en éclat de rire, bref quand on été tout les 2 on avait toujours le sourire, on été quasiment inséparable, la seul différence entre nous, c'été que t'été beaucoup plus agé que moi.
Je t'appellé Marcel par ce que tu chanté souvent la musique de Boby Lapointe, du coup je t'est gardé ce surnom, certes tu râlait toujours un peu mais tu trouvait sa marrant au fond
Un jour j'ai appris que t'avait le cancer, je m'inquiétait, je voulait pas te perdre.
Depuis t'est venu une fois a la maison discuter du bon temps, je m'en souviens encore, a cause de ton cancer tu avait beaucoup m'aigrit, mais tu été toujours la et souriant, le bonheur quoi.
Mais, Vendredi 16 mai 2008 on m'annonce t'a mort, crise cardiaque, j'ai mis longtemps que toi, Serge, Puisse me quitter sans me dire au revoir, sans pouvoir me dire une dernière blague, sans revoir ton sourire une dernière fois, sans pouvoir enfin remonter dans ton car et te regarder conduire ...
Depuis je pleure en réalisant peu a peu que je ne te verrais plus, que mon Marcel Alias Serge est parti tout en haut plus haut que les nuages, en nous quittant une bonne fois pour toute.
Je suis désolé Serge, je ne pourrait pas assisté a ton enterrement, je ne pourrait pas le supporter, je suis pas si fort que sa.
Pour toi, en dernier hommage, j'écris ce que tu me raconté souvent, et sa m'a marqué, c'est peu entre rien, mais j'y tien, encore désolé, je me rappel pas de tout, tu me la dit pour la dernière fois j'avait 15 ans :
"Un jeune homme de 80 ans assis dans un parcs sur une chaise lis son journal plié en quatre dans sa poche a la lumière d'une bougie éteinte" Voila, faut encore que j'arrive a me dire que je ne te verrait plus jamais ...
Adieu Serge, j'espère que t'est bien la haut et que tu veille sur nous
Ironie du sort, il pleu ...